Plus d'accrochages, moins de malveillance : qu'en est-il des teintes claires ? L'étude distingue clairement deux grandes familles de couleurs : coule

16/03/2026

L’assureur Leocare a analysé 702 sinistres automobiles déclarés entre juin et octobre 2025 afin d’identifier d’éventuelles tendances entre la couleur des véhicules et leur implication dans un sinistre. Conclusion : si certaines teintes apparaissent plus souvent dans les déclarations, il s’agit avant tout d’un effet lié à leur popularité et à leur usage — et non d’un facteur de risque en soi.



Les couleurs sombres en tête des déclarations



Les véhicules noirs et gris concentrent à eux seuls 64,7 % des sinistres étudiés.

Le noir arrive en première position (34,5 %), suivi du gris (30,2 %).


Cette surreprésentation s’explique principalement par la forte présence de ces teintes sur le marché automobile, notamment dans le segment premium. D’ailleurs, 73 % des sinistres déclarés sur des véhicules haut de gamme concernent une voiture noire ou grise, contre 60,4 % pour les marques généralistes.


Au-delà du volume, la nature des sinistres varie :


  • Voitures noires : davantage exposées aux vols et actes de vandalisme (38,9 %). Leur valeur perçue plus élevée et leur présence fréquente en zones urbaines denses pourraient expliquer cette tendance.
  • Voitures grises : plus souvent concernées par des bris de glace (32,2 %), notamment en raison d’un usage quotidien intensif et de stationnements extérieurs réguliers.




Teintes claires : plus d’accrochages, moins de malveillance



L’étude distingue deux grandes catégories :


  • Couleurs claires : gris, blanc, bleu, orange, jaune
  • Couleurs foncées : noir, rouge, marron, vert



Au total, 57 % des sinistres concernent des véhicules de couleur claire. Ces derniers sont principalement impliqués dans des accrochages avec un tiers (54,6 %) ainsi que dans des bris de glace.


Le blanc se démarque particulièrement :


  • 58,4 % des sinistres impliquant un véhicule blanc correspondent à un accrochage ;
  • 24,8 % concernent des bris de glace.



Cette exposition s’explique par son fort usage professionnel : le blanc représente 17,8 % des assurés de l’échantillon, notamment dans les flottes d’entreprises et les véhicules utilitaires.



Idées reçues : ce que disent vraiment les chiffres



L’analyse permet également de nuancer certaines croyances :


  • Le rouge n’est pas plus accidentogène : il ne représente que 5 % des sinistres, sans surreprésentation d’excès de vitesse ou d’accidents graves.
  • Le bleu et les événements climatiques : bien qu’il apparaisse 2,4 fois plus concerné par les sinistres liés aux intempéries, aucun lien de causalité n’est établi. Il s’agit d’une simple corrélation statistique.




La couleur n’influence pas le prix de l’assurance



Point essentiel rappelé par Leocare : la couleur d’un véhicule n’entre pas dans le calcul du tarif d’assurance auto. Les assureurs fondent leur tarification sur des critères objectifs tels que le profil du conducteur, l’usage du véhicule, sa valeur ou encore son historique de sinistres.


Comme le souligne Christophe Dandois, cofondateur de l’assureur, la mission reste d’« assurer sur des faits mesurables et non sur des perceptions ».


En résumé : si certaines couleurs apparaissent plus souvent dans les statistiques de sinistres, cela reflète principalement leur popularité et leurs conditions d’utilisation. La couleur reste donc un choix esthétique — pas un facteur de risque tarifaire.


JE DEMANDE MON DEVIS

Vous êtes à la recherche d'une assurance avec une couverture idéale tout à un petit prix. Votre courtier grossiste Infocea assurances prend soin de vous ! Nous vous offrons les meilleures solutions d’assurance pour tous les profils, même pour les profils auto malussés. Faites votre devis en ligne et bénéficiez d’une assurance faite pour vous. Nos conseillers vous aideront à trouver la formule qui répond à toutes vos exigences.